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Portrait Métier : Simon Lolmede, Conseiller en gestion de patrimoine

Portraits

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29/04/2019


  Simon Lolmede
  CONSEILLER EN GESTION DE PATRIMOINE

 
   Structure : SARL Origami (Toulouse)
   société de conseil en gestion de patrimoine

   Missions principales :
   > Conseil en stratégie et ingénierie patrimoniale
   > Conseil et sélection d’investissements 



Il faut favoriser au maximum l’alternance. Ces différentes années permettent de préparer les outils indispensables à la réussite du métier. Mieux encore, vous pouvez faire des erreurs et apprendre à comment ne plus les commettre, sans réel risque sur votre futur professionnel.


     

       Parcours professionnel :

      - Conseiller Gestion de patrimoine, Accompagnement & Solutions, Toulouse (Oct 2014-Mars 2019)
      - Conseiller Patrimonial, Crédit Agricole Banque Privée, Toulouse (Sept 2012-Sept 2014)
      - Chargé de clientèle, Crédit Agricole Toulouse 31, Toulouse (Sept 2011-Sept 2012)


       Parcours de formation :

      - Master 2 Finance, Audit, Contrôle, Gestion de Patrimoine en alternance, ISEM Montpellier (2014)
      - Master 1 Banque, Finance, Assurance en alternance, IAE Montpellier (2013)
      - Licence Banque, Finance, Assurance en alternance, Université Champollion, à Albi (2012)
      - BTS Gestion PME-PMI en alternance
Lycée Santos Dumont, à Saint-Cloud (2010-2011)



Pouvez-vous décrire votre quotidien professionnel ?

Les horaires de travail sont densifiés par le double métier (CGP et chef d’entreprise). Je travaille en général chaque jour de 08H00 à 20H00, le samedi environ 5/6 heures et de temps en temps le dimanche quelques heures.

Une journée démarre toujours par la consultation des mails et des sites d’actualités spécialisées (souvent dans le but de s’auto-former). Le reste de la journée est réparti entre la préparation des futurs rendez-vous, l’administratif des rendez-vous passés, le traitement des demandes spontanées (clients, fournisseur, partenaires, apporteurs d’affaires), la réalisation des stratégies, le suivi des échéanciers conçus pour les clients, la vie des associations dont je fais partie, et quelques rendez-vous perso (médecin, banque, etc…).

De manière régulière j’assiste à des formations, conférences, présentations ou évènements divers en lien avec la gestion de patrimoine. J’assiste également à des réunions liées à la vie des associations Rotary Toulouse Terre d’Envol  et Le Rendez-Vous.

Je m’accorde une séance de sport par jour (environ 45min/1h) afin de couper totalement : l’activité physique permet de mieux gérer le stress de la journée et son impact sur la fatigue.

Qu’est-ce que vous aimez dans ce métier ? Qu’est-ce que vous aimez moins ?

Concernant le métier de chef d’entreprise, j’apprécie le sentiment d’être aux commandes de sa réussite. Cette obligation d’y arriver, nous offre une dose de motivation qui permet de faire, si on l’utilise à 100%, de grandes choses.

J’apprécie moins la lourdeur administrative des deux métiers. Avec moins de contraintes, nous aurions plus de temps à accorder au suivi de nos clients et à l’optimisation de notre accompagnement.

En tant que CGP, j’adore la diversité de mon travail et l'absence de routine. Chaque personne qui vient s’asseoir dans mon bureau est différente, avec une histoire personnelle et des envies particulières. Concernant la règlementation, elle est en constante évolution et nécessite de se former continuellement.

Être au sein de la gestion d’un patrimoine, c’est un rôle de chef d’orchestre épanouissant par la capacité que nous avons d’améliorer la vie des gens. Cependant de nombreux professionnels de l’immobilier en VEFA empruntent notre titre de CGP. N’apportant pas la même qualité de conseil et la même impartialité sur les solutions à proposer, ils dégradent l’image du CGP, étant donné que leur métier est différent. Leur donner une dénomination différente permettrait d’éviter cela. Les vendeurs de VEFA sont souvent de bons conseillers, mais pas pour de la gestion de patrimoine.

De nombreux clients, quand je leur présente mon activité, me coupe et me font remarquer qu’ils ont déjà vu 2 ou 3 CGP, et qu’ils ne sont pas ici pour acheter de la défiscalisation immobilière. Cela créé un mauvais climat pour l’instauration d’une confiance nécessaire à la réalisation d’un bon conseil.

Quelles sont vos relations dans le cadre professionnel ?

Je travaille avec des clients ayant des questions ou des problématiques sur la gestion de leur patrimoine, avec des partenaires que je fais intervenir pour accompagner mes clients, mais aussi avec des apporteurs d’affaires qui me recommandent auprès de leurs clients.

Un bon apporteur d’affaires est très souvent un client, car il connait notre valeur ajoutée. Dans le meilleur des cas, l’apporteur d’affaires est également un partenaire, les échanges de recommandation sont plus importantes.


Quelles sont les possibilités d’évolution professionnelle ?

L’évolution possible est celle des compétences. Je suis libre de m’inscrire à n’importe quelle formation, que ce soit pour apporter une valeur ajoutée à mes clients et au développement de l’entreprise, ou simplement par curiosité.

Quelles sont les évolutions de votre métier et de votre secteur d’activité ?

Les plus impactantes sont les évolutions en termes de règlementations (sur la fiscalité des particuliers ou sur la conformité d’une société de GP par exemple. Ces modifications des règles du jeu, nous oblige à se former constamment pour adapter les stratégies patrimoniales de nos clients.

Nous démarrons également un changement vers le dématérialisé. La signature en ligne, la présence de robo-advisors sur les actifs financiers sont des outils qui permettent d’ouvrir le monde de la gestion privée à plus de personnes. C’est un métier avec énormément d’opportunités de développement aujourd’hui !

Avez-vous rencontré des difficultés au début de votre parcours ?

Pas réellement, les outils et les associations sont disponibles à tous aujourd’hui. Que ce soit pour se créer un réseau de partenaires et d’apporteurs d’affaires ou pour s’améliorer sur certaines pratiques professionnelles, il existe des solutions pour permettre à tous d’y arriver. Cela nécessite du temps et de l’assiduité.

Quelles sont selon vous les formations à suivre pour accéder à ce métier ?

N’importe quelle formation en BAC+5, ayant comme thématique la gestion de patrimoine, qui permet d’obtenir en fin de cycle, les accréditations nécessaires à l’exercice de ce métier (CIF, Carte T, ORIAS, IOBSP, CJA et IAS).

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